L’embuscade, survenue samedi, a coûté la vie au sergent-chef Florian Montorio et blessé trois autres soldats français engagés au sein de la Force intérimaire des Nations unies au Liban. Selon la France et l’ONU, l’attaque est attribuée au Hezbollah, groupe pro-iranien qui conteste toutefois toute implication.
Dans un communiqué, les 15 membres du Conseil de sécurité ont exprimé leurs « plus sincères condoléances » aux familles des victimes. Ils ont rappelé que « les Casques bleus ne doivent jamais être la cible d’attaques » et exigé que les auteurs soient poursuivis en justice « sans délai ».
Le secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres, avait déjà « condamné fermement » cette embuscade samedi. Il s’agit de la deuxième attaque meurtrière visant des soldats français attribuée à des groupes affiliés à Téhéran depuis le début de la guerre contre l’Iran, le 28 février dernier.
