L’origine de l’enquête remonte à un contrôle antidopage réalisé le 31 août 2020 sur l’hippodrome de Saint-Cloud (Hauts-de-Seine) par France Galop. À la suite de ce contrôle, une enquête préliminaire avait été ouverte en octobre 2020. Elle avait conduit à une première vague de neuf mises en examen en mars 2021, autour d’un entraîneur de chevaux de galop exerçant à Chantilly. Selon Le Parisien, il s’agirait d’Andrea Marcialis, alors classé sixième entraîneur de plat en France en 2020.
Les investigations ont permis de mettre au jour « un système organisé de dopage de chevaux de galop », selon les éléments communiqués par le parquet de Senlis (Oise) . Au moins 31 courses seraient concernées, dans lesquelles des chevaux dopés auraient été engagés. Le procureur a requis le renvoi des mis en cause pour plusieurs infractions, dont escroquerie en bande organisée ou complicité, administration de produits dopants à des chevaux, ainsi que faux et usage de faux. Le réquisitoire définitif a été transmis au juge d’instruction « il y a quelques semaines », a précisé Loïc Abrial, procureur de Senlis.



