Au total, 680 600 candidats ont obtenu le baccalauréat à l’issue de la session 2026, soit un taux de réussite définitif de 91,4 %, en baisse de 0,4 point par rapport à 2025, selon les chiffres communiqués par le ministère de l’Éducation nationale.
La voie générale demeure celle où les résultats sont les plus élevés, avec 95,9 % de réussite (-0,5 point). Le baccalauréat technologique affiche un taux de 90,3 % (-0,8 point), tandis que le bac professionnel progresse légèrement, à 84,3 % (+0,2 point). Toutes filières confondues, 58,8 % des bacheliers obtiennent une mention, dont 8 % une mention « Très bien ». Cette année, 79 % d’une génération décroche le baccalauréat.
Dans la voie générale, les académies de Martinique, Nantes et Rennes enregistrent les meilleurs résultats. En voie professionnelle, Grenoble, Nantes, Rennes et Toulouse dépassent les 87 % de réussite, selon les données de la Direction de l’évaluation, de la prospective et de la performance (Depp). Cette session était marquée par plusieurs évolutions, notamment l’absence de repêchage pour les candidats ayant obtenu moins de 8/20 de moyenne. Le ministre de l’Éducation, Édouard Geffray, avait également demandé une plus grande prise en compte de l’orthographe dans les corrections, une consigne qui, selon plusieurs remontées du terrain, est restée peu appliquée.
Le brevet en net recul
Le diplôme national du brevet (DNB) enregistre une baisse plus marquée. Le taux de réussite s’établit à 81,6 %, soit 3,9 points de moins qu’en 2025. Sur 834 000 candidats, 680 400 ont obtenu le diplôme. Cette baisse intervient dans un contexte de réforme des modalités d’évaluation. Les épreuves terminales représentaient désormais 60 % de la note finale, contre 50 % auparavant, le contrôle continu comptant pour les 40 % restants. La proportion de candidats obtenant une mention « bien » ou « très bien » chute également, passant de 49,1 % à 37,3 %, tandis que seulement 3 % des élèves ont décroché les félicitations du jury, contre 9,5 % l’an dernier.
