Une enquête a été ouverte après la plainte déposée le 24 mars par la journaliste Nassira El Moaddem et son éditeur Stock, visant le sénateur Les Républicains Thierry Meignen. Les investigations ont été confiées à la brigade de répression de la délinquance aux personnes de la police judiciaire de Paris. Elles portent sur des propos attribués à l’élu, rapportés par Le Monde, dans lesquels il menaçait la journaliste.
Ces propos interviennent après la publication du livre enquête Main basse sur la ville, dans lequel Nassira El Moaddem revient sur les mandats de l’ancien maire du Blanc-Mesnil et évoque des pratiques qu’elle juge contestables.
À ce stade, Thierry Meignen ne s’est pas exprimé. La journaliste du média en ligne Arrêt sur Images a salué l’ouverture de l’enquête, tout en regrettant l’absence de réaction du gouvernement et de l’Élysée. Elle dit également avoir subi du harcèlement en ligne et des intimidations au cours de son enquête.
Emmanuel Macron a qualifié les huées de citoyens face à des maires sortants de "sédition".
— Nassira El Moaddem (@NassiraELM) April 4, 2026
Mais qui se sépare de la République en refusant de dénoncer des menaces de mort d'un sénateur qui me visent et une campagne de haine raciste qui emporte le pays ?https://t.co/veFARrxa9s

