Le parquet de Nice a communiqué, le 21 août, les premières conclusions de l’autopsie pratiquée sur le corps de Jean Pormanove, connu sous son nom de streamer mais dont l’identité est Raphaël Graven. Décédé le 18 août dernier à l'âge de 46 ans, en direct sur la plateforme Kick, il a succombé, selon les médecins légistes, à des causes « d’origine médicale et/ou toxicologique ». L’examen approfondi du corps n’a révélé ni fracture, ni lésion interne ou externe de nature à expliquer une mort traumatique. Le parquet de Nice précise que les praticiens n’ont observé aucune brûlure ni trace violente au niveau du visage ou du crâne. Les seuls éléments constatés sont quelques ecchymoses ainsi que des lésions anciennes et déjà cicatrisées sur les membres inférieurs. Ces constats orientent l’enquête vers une cause médicale, mais les analyses toxicologiques doivent encore être mises en relation avec l’instruction en cours. Une enquête ouverte à Nice Le décès de Jean Pormanove a immédiatement conduit le parquet à ouvrir une enquête judiciaire, confiée à la brigade de recherches. Le streameur se trouvait alors aux côtés de deux autres créateurs de contenus, connus sous les pseudonymes Safine et Naruto. Ces derniers avaient déjà fait l’objet, en janvier 2025, d’une garde à vue dans une procédure distincte pour des soupçons de maltraitance envers des personnes vulnérables, avant d’être relâchés. L’autorité judiciaire précise que l’enquête « se poursuit » et que tous les éléments médicaux seront intégrés au dossier. Le décès a suscité de vives réactions sur les réseaux sociaux, où de nombreux internautes ont dénoncé des mises en scène jugées humiliantes lors de précédentes diffusions. Face aux critiques, la plateforme Kick, concurrente de Twitch mais réputée pour sa modération plus permissive, a annoncé avoir suspendu Safine et Naruto « dans l’attente de l’enquête ». Dans le même temps, le gouvernement a saisi l’Arcom afin d’obtenir des explications de la part des responsables de Kick. L’exécutif s’interroge sur le rôle des plateformes de diffusion dans la prévention de contenus potentiellement préjudiciables et sur les mesures à mettre en place pour renforcer leur responsabilité. Il avait été alerté en décembre 2024 avant la publication d'une enquête de Mediapart sur les dérives de la plateforme.
Le parquet de Nice a communiqué, le 21 août, les premières conclusions de l’autopsie pratiquée sur le corps de Jean Pormanove, connu sous son nom de streamer mais dont l’identité est Raphaël Graven. Décédé le 18 août dernier à l'âge de 46 ans, en direct sur la plateforme Kick, il a succombé, selon les médecins légistes, à des causes « d’origine médicale et/ou toxicologique ». L’examen approfondi du corps n’a révélé ni fracture, ni lésion interne ou externe de nature à expliquer une mort traumatique. Le parquet de Nice précise que les praticiens n’ont observé aucune brûlure ni trace violente au niveau du visage ou du crâne. Les seuls éléments constatés sont quelques ecchymoses ainsi que des lésions anciennes et déjà cicatrisées sur les membres inférieurs. Ces constats orientent l’enquête vers une cause médicale, mais les analyses toxicologiques doivent encore être mises en relation avec l’instruction en cours. Une enquête ouverte à Nice Le décès de Jean Pormanove a immédiatement conduit le parquet à ouvrir une enquête judiciaire, confiée à la brigade de recherches. Le streameur se trouvait alors aux côtés de deux autres créateurs de contenus, connus sous les pseudonymes Safine et Naruto. Ces derniers avaient déjà fait l’objet, en janvier 2025, d’une garde à vue dans une procédure distincte pour des soupçons de maltraitance envers des personnes vulnérables, avant d’être relâchés. L’autorité judiciaire précise que l’enquête « se poursuit » et que tous les éléments médicaux seront intégrés au dossier. Le décès a suscité de vives réactions sur les réseaux sociaux, où de nombreux internautes ont dénoncé des mises en scène jugées humiliantes lors de précédentes diffusions. Face aux critiques, la plateforme Kick, concurrente de Twitch mais réputée pour sa modération plus permissive, a annoncé avoir suspendu Safine et Naruto « dans l’attente de l’enquête ». Dans le même temps, le gouvernement a saisi l’Arcom afin d’obtenir des explications de la part des responsables de Kick. L’exécutif s’interroge sur le rôle des plateformes de diffusion dans la prévention de contenus potentiellement préjudiciables et sur les mesures à mettre en place pour renforcer leur responsabilité. Il avait été alerté en décembre 2024 avant la publication d'une enquête de Mediapart sur les dérives de la plateforme.
Le parquet de Nice a communiqué, le 21 août, les premières conclusions de l’autopsie pratiquée sur le corps de Jean Pormanove, connu sous son nom de streamer mais dont l’identité est Raphaël Graven. Décédé le 18 août dernier à l'âge de 46 ans, en direct sur la plateforme Kick, il a succombé, selon les médecins légistes, à des causes « d’origine médicale et/ou toxicologique ». L’examen approfondi du corps n’a révélé ni fracture, ni lésion interne ou externe de nature à expliquer une mort traumatique. Le parquet de Nice précise que les praticiens n’ont observé aucune brûlure ni trace violente au niveau du visage ou du crâne. Les seuls éléments constatés sont quelques ecchymoses ainsi que des lésions anciennes et déjà cicatrisées sur les membres inférieurs. Ces constats orientent l’enquête vers une cause médicale, mais les analyses toxicologiques doivent encore être mises en relation avec l’instruction en cours. Une enquête ouverte à Nice Le décès de Jean Pormanove a immédiatement conduit le parquet à ouvrir une enquête judiciaire, confiée à la brigade de recherches. Le streameur se trouvait alors aux côtés de deux autres créateurs de contenus, connus sous les pseudonymes Safine et Naruto. Ces derniers avaient déjà fait l’objet, en janvier 2025, d’une garde à vue dans une procédure distincte pour des soupçons de maltraitance envers des personnes vulnérables, avant d’être relâchés. L’autorité judiciaire précise que l’enquête « se poursuit » et que tous les éléments médicaux seront intégrés au dossier. Le décès a suscité de vives réactions sur les réseaux sociaux, où de nombreux internautes ont dénoncé des mises en scène jugées humiliantes lors de précédentes diffusions. Face aux critiques, la plateforme Kick, concurrente de Twitch mais réputée pour sa modération plus permissive, a annoncé avoir suspendu Safine et Naruto « dans l’attente de l’enquête ». Dans le même temps, le gouvernement a saisi l’Arcom afin d’obtenir des explications de la part des responsables de Kick. L’exécutif s’interroge sur le rôle des plateformes de diffusion dans la prévention de contenus potentiellement préjudiciables et sur les mesures à mettre en place pour renforcer leur responsabilité. Il avait été alerté en décembre 2024 avant la publication d'une enquête de Mediapart sur les dérives de la plateforme.