Depuis plusieurs mois, les agences humanitaires mettaient en garde contre l’aggravation rapide de l’insécurité alimentaire à Gaza, un territoire sévèrement touché par le conflit. L’IPC (Cadre intégré de classification de la sécurité alimentaire), organisme basé à Rome et mandaté par l’ONU, a confirmé que la situation avait atteint le seuil critique défini par les critères internationaux. Le rapport précise que la famine, d’ores et déjà déclarée dans le gouvernorat de Gaza, devrait s’étendre avant la fin septembre aux zones de Deir el-Balah et de Khan Younès, si aucune amélioration majeure ne survient dans les conditions d’approvisionnement et de distribution. Une population confrontée à des besoins vitaux urgents Les données publiées indiquent que 500 000 habitants vivent déjà dans une situation « catastrophique ». Cela signifie que l’accès aux denrées essentielles, à l’eau potable et aux soins est devenu extrêmement limité, tandis que les mécanismes de solidarité locale et internationale peinent à compenser l’ampleur des besoins. Les contraintes sécuritaires et les difficultés d’accès humanitaire aggravent encore les risques, empêchant une aide régulière d’atteindre les populations les plus exposées. La déclaration officielle est lourde de conséquences puisqu’il s’agit de la première famine constatée au Moyen-Orient. L’ONU alerte sur l’impact durable d’une telle crise, qui fragilise les populations civiles. L’appel du secrétaire général de l’ONU Dans une déclaration, António Guterres, secrétaire général de l’ONU (Organisation des Nations Unies) , a insisté sur la nécessité d’une réponse immédiate : « Nous ne pouvons permettre que cette situation perdure en toute impunité. » Son message s’adresse aux États membres, aux organisations humanitaires et à la communauté internationale dans son ensemble, afin de faciliter un accès rapide et sans entrave aux populations en détresse.
Depuis plusieurs mois, les agences humanitaires mettaient en garde contre l’aggravation rapide de l’insécurité alimentaire à Gaza, un territoire sévèrement touché par le conflit. L’IPC (Cadre intégré de classification de la sécurité alimentaire), organisme basé à Rome et mandaté par l’ONU, a confirmé que la situation avait atteint le seuil critique défini par les critères internationaux. Le rapport précise que la famine, d’ores et déjà déclarée dans le gouvernorat de Gaza, devrait s’étendre avant la fin septembre aux zones de Deir el-Balah et de Khan Younès, si aucune amélioration majeure ne survient dans les conditions d’approvisionnement et de distribution. Une population confrontée à des besoins vitaux urgents Les données publiées indiquent que 500 000 habitants vivent déjà dans une situation « catastrophique ». Cela signifie que l’accès aux denrées essentielles, à l’eau potable et aux soins est devenu extrêmement limité, tandis que les mécanismes de solidarité locale et internationale peinent à compenser l’ampleur des besoins. Les contraintes sécuritaires et les difficultés d’accès humanitaire aggravent encore les risques, empêchant une aide régulière d’atteindre les populations les plus exposées. La déclaration officielle est lourde de conséquences puisqu’il s’agit de la première famine constatée au Moyen-Orient. L’ONU alerte sur l’impact durable d’une telle crise, qui fragilise les populations civiles. L’appel du secrétaire général de l’ONU Dans une déclaration, António Guterres, secrétaire général de l’ONU (Organisation des Nations Unies) , a insisté sur la nécessité d’une réponse immédiate : « Nous ne pouvons permettre que cette situation perdure en toute impunité. » Son message s’adresse aux États membres, aux organisations humanitaires et à la communauté internationale dans son ensemble, afin de faciliter un accès rapide et sans entrave aux populations en détresse.
Depuis plusieurs mois, les agences humanitaires mettaient en garde contre l’aggravation rapide de l’insécurité alimentaire à Gaza, un territoire sévèrement touché par le conflit. L’IPC (Cadre intégré de classification de la sécurité alimentaire), organisme basé à Rome et mandaté par l’ONU, a confirmé que la situation avait atteint le seuil critique défini par les critères internationaux. Le rapport précise que la famine, d’ores et déjà déclarée dans le gouvernorat de Gaza, devrait s’étendre avant la fin septembre aux zones de Deir el-Balah et de Khan Younès, si aucune amélioration majeure ne survient dans les conditions d’approvisionnement et de distribution. Une population confrontée à des besoins vitaux urgents Les données publiées indiquent que 500 000 habitants vivent déjà dans une situation « catastrophique ». Cela signifie que l’accès aux denrées essentielles, à l’eau potable et aux soins est devenu extrêmement limité, tandis que les mécanismes de solidarité locale et internationale peinent à compenser l’ampleur des besoins. Les contraintes sécuritaires et les difficultés d’accès humanitaire aggravent encore les risques, empêchant une aide régulière d’atteindre les populations les plus exposées. La déclaration officielle est lourde de conséquences puisqu’il s’agit de la première famine constatée au Moyen-Orient. L’ONU alerte sur l’impact durable d’une telle crise, qui fragilise les populations civiles. L’appel du secrétaire général de l’ONU Dans une déclaration, António Guterres, secrétaire général de l’ONU (Organisation des Nations Unies) , a insisté sur la nécessité d’une réponse immédiate : « Nous ne pouvons permettre que cette situation perdure en toute impunité. » Son message s’adresse aux États membres, aux organisations humanitaires et à la communauté internationale dans son ensemble, afin de faciliter un accès rapide et sans entrave aux populations en détresse.