Dans ses motivations, la cour criminelle insiste sur l’« absence de consentement ». Elle retient que la plaignante n’était pas en état d’exprimer une volonté claire, rappelant que deux témoins ont décrit une jeune femme profondément endormie avant les faits. La douleur qui l’a réveillée constitue pour les magistrats un élément déterminant. Pour en savoir plus, voir notre précédent article à ce sujet.
À l’annonce de la décision, la jeune femme s’est effondrée en larmes, tandis que le rappeur, abattu, s’est tourné vers sa femme qui l’accompagnait. Nabil Boukhobza, qui avait fêté ses 40 ans quelques jours plus tôt, comparaissait libre au début du procès.
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