Il apparaît, torse nu, muscles saillants, le regard défiant, devant son smartphone. Sur TikTok, il se fait appeler « Paffman » ou encore « KingPaf ». En quelques semaines, son nom circule dans les sphères les plus sombres du réseau social. Ses vidéos cumulent des centaines de milliers de vues, ses abonnés se comptent par dizaines de milliers, plus de 60 000 au dernier décompte, et son compteur de « j’aime » dépasse les trois millions. Plusieurs heures de vidéos visionnées par Déchiffreur contiennent des séquences qui banalisent le viol, minimisent la notion de consentement et promeuvent des comportements misogynes et sexistes. Plusieurs dizaines de vidéos sont toujours accessibles sur son compte TikTok au moment où nous vous écrivons. Le cabinet d’Aurore Bergé, ministre chargée de l’Égalité entre les femmes et les hommes et de la Lutte contre les discriminations, a indiqué à Déchiffreur avoir effectué un signalement auprès de la plateforme PHAROS ainsi qu’auprès de l’Arcom. La banalisation du viol Dans une vidéo intitulée « comment trouver une meuf [femme ou jeune fille - ndlr] qui nous aime comme on est », il lâche : « moi j’en ai rien a branlé d’être un violeur. Sachez même que si j’avais violé une meuf, je m’en voudrais même pas », et se questionne : « je me suis dit, comment ça se fait que moi j’ai jamais violé une meuf en vrai et j’ai jamais trouvé la réponse ». Face aux réactions, il tente de justifier son propos dans un live. Selon lui, même si une femme refuse à plusieurs reprises, cela ne constitue pas une limite en soit : « On a été dans le même lit et 20 fois elle m’a dit on baise pas, vient on fait pas ça, là j’ai mal. Bah gros je l’ai atomisé. Parce qu’en fait, des fois une gow [femme ou jeune fille - ndlr] ça parle. Mais, quand tu as un cerveau, tu comprends que la gow a envie de ken [avoir des relations sexuelles - ndlr] » « Dans une énième vidéo titrée « comment soulever une meuf qui veut du sérieux : faut lui mettre un pressing », il émet comme conseil que « ce qui fait tomber une meuf dans le sexe avec un boug, c’est vraiment le fait que le boug lui ait mis un pressing sur le fait qu’il avait envie de la ken, et que la meuf se dise : il a trop envie de moi ce mec. » Après avoir indiqué ces propos, il dit que si cela ne fonctionne toujours pas, il faut utiliser « le mécanisme de la jalousie et de la tromperie, qui réveille la libido », avant d’ajouter que « le fait qu’elle vous ait imaginé en train de ken une autre meuf, des fois c’est ça qui fait qu’elle aura envie de ken avec vous », et termine en précisant que « on n’est pas obligé de la tromper, tu peux juste continuer le pressing […], un pressing stratégique. » Dans une autre séquence, l’influenceur va plus loin en proposant de filmer les rapports sexuels. Selon lui, « la seule chose qui peut t’innocenter, d’une fausse accusation de viol. C’est une réelle preuve du consentement de la gow. Le seul moyen pour toi d’être immunisé face aux fausses accusations de viols, c’est d’avoir des sexetapes ». La brutalité et l’humiliation comme ciment des relations Dans l’une de ses vidéos, il affirme que « il faut vraiment y aller avec les meufs. Partez du principe qu’une meuf ça kiffe se faire humilier généralement […] La gow elle ne pourra jamais t’oublier, pourquoi ? Bah à cause de l’humiliation », et ajoute qu'une femme « tombe amoureuse de toi quand tu la fumes correctement, quand tu la tues bien. Là elle tombe amoureuse », insiste-t-il. Cette logique va jusqu’à nier l'intégrité de celles qui ne se plieraient pas à ses attentes : « une meuf qui ne fait pas de fellation, c’est une demi-meuf ». Dans une vidéo où il demande « pardon à toutes les skinny [personne maigre - ndlr] de France », il explique : « j’aime quand le sexe ressemble à un combat. En fait, ce que je n’aime pas chez les skinny, c’est vraiment le côté peau sur les os, le côté où on dirait que la meuf ne mange pas. Tu prends le fait que j’ai un gros paff [sexe - ndlr], ajouté au fait que je sois costaud, en fait quand je vois une meuf skinny, je me dis que si je la baise elle va mourir. Je n’ai pas forcément envie de tuer une meuf que je baise parce que sinon je ne pourrais plus la baiser ». La manipulation comme stratégie pour arriver à ses fins Au-delà de la banalisation du viol, l’influenceur diffuse des conseils. Dans une vidéo titrée « comment soulever une meuf qui veut du sérieux : faut lui mettre un pressing », il explique que « ce qui fait tomber une meuf dans le sexe avec un boug [mec - ndlr], c’est vraiment le fait que le boug lui ait mis un pressing sur le fait qu’il avait envie de la ken, et que la meuf se dise : il a trop envie de moi ce mec ». Et si cette stratégie échoue, il conseille une forme de manipulation émotionnelle : « le mécanisme de la jalousie et de la tromperie, qui réveille la libido », affirmant que « le fait qu’elle vous ait imaginé en train de ken une autre meuf, des fois c’est ça qui fait qu’elle aura envie de ken avec vous ». Sa conclusion est limpide : « on n’est pas obligé de la tromper, tu peux juste continuer le pressing […], un pressing stratégique ». Le silence des plateformes TikTok interdit officiellement les contenus « sexualisant, violents ou incitant à la haine ». Pourtant, « Paffman » continue d’y prospérer, sans entrave. Contacté par Déchiffreur, TikTok France n'a pour l'heure pas répondu à nos questions. Face à l’inaction de TikTok, des militantes féministes ont annoncé sur X avoir saisi la faculté des sciences juridiques, politiques et sociales de Lille, où le jeune homme poursuivrait des études de droit. Dans un communiqué, leur collectif estime que ces contenus relèvent d’une « volonté manifeste de nuire » et d’« incitations dangereuses à la violence sexuelle ». Elles appellent les étudiantes de l’Université à « se mobiliser et suivre cette affaire ». Plusieurs étudiantes affirment avoir signalé sur la plateforme Pharos les propos jugés « violents » tenus par l’intéressé, se disant prêtes à « prendre toutes les mesures nécessaires pour qu’il soit sanctionné ». L’Université de Lille a réagi par la voix d’un représentant, qui dit partager leur « indignation » et condamner « ce type de comportement ». Contactés, ni Paffman, ni la ministre du Numérique Clara Chappaz n’ont donné suite à nos sollicitations.
Il apparaît, torse nu, muscles saillants, le regard défiant, devant son smartphone. Sur TikTok, il se fait appeler « Paffman » ou encore « KingPaf ». En quelques semaines, son nom circule dans les sphères les plus sombres du réseau social. Ses vidéos cumulent des centaines de milliers de vues, ses abonnés se comptent par dizaines de milliers, plus de 60 000 au dernier décompte, et son compteur de « j’aime » dépasse les trois millions. Plusieurs heures de vidéos visionnées par Déchiffreur contiennent des séquences qui banalisent le viol, minimisent la notion de consentement et promeuvent des comportements misogynes et sexistes. Plusieurs dizaines de vidéos sont toujours accessibles sur son compte TikTok au moment où nous vous écrivons. Le cabinet d’Aurore Bergé, ministre chargée de l’Égalité entre les femmes et les hommes et de la Lutte contre les discriminations, a indiqué à Déchiffreur avoir effectué un signalement auprès de la plateforme PHAROS ainsi qu’auprès de l’Arcom. La banalisation du viol Dans une vidéo intitulée « comment trouver une meuf [femme ou jeune fille - ndlr] qui nous aime comme on est », il lâche : « moi j’en ai rien a branlé d’être un violeur. Sachez même que si j’avais violé une meuf, je m’en voudrais même pas », et se questionne : « je me suis dit, comment ça se fait que moi j’ai jamais violé une meuf en vrai et j’ai jamais trouvé la réponse ». Face aux réactions, il tente de justifier son propos dans un live. Selon lui, même si une femme refuse à plusieurs reprises, cela ne constitue pas une limite en soit : « On a été dans le même lit et 20 fois elle m’a dit on baise pas, vient on fait pas ça, là j’ai mal. Bah gros je l’ai atomisé. Parce qu’en fait, des fois une gow [femme ou jeune fille - ndlr] ça parle. Mais, quand tu as un cerveau, tu comprends que la gow a envie de ken [avoir des relations sexuelles - ndlr] » « Dans une énième vidéo titrée « comment soulever une meuf qui veut du sérieux : faut lui mettre un pressing », il émet comme conseil que « ce qui fait tomber une meuf dans le sexe avec un boug, c’est vraiment le fait que le boug lui ait mis un pressing sur le fait qu’il avait envie de la ken, et que la meuf se dise : il a trop envie de moi ce mec. » Après avoir indiqué ces propos, il dit que si cela ne fonctionne toujours pas, il faut utiliser « le mécanisme de la jalousie et de la tromperie, qui réveille la libido », avant d’ajouter que « le fait qu’elle vous ait imaginé en train de ken une autre meuf, des fois c’est ça qui fait qu’elle aura envie de ken avec vous », et termine en précisant que « on n’est pas obligé de la tromper, tu peux juste continuer le pressing […], un pressing stratégique. » Dans une autre séquence, l’influenceur va plus loin en proposant de filmer les rapports sexuels. Selon lui, « la seule chose qui peut t’innocenter, d’une fausse accusation de viol. C’est une réelle preuve du consentement de la gow. Le seul moyen pour toi d’être immunisé face aux fausses accusations de viols, c’est d’avoir des sexetapes ». La brutalité et l’humiliation comme ciment des relations Dans l’une de ses vidéos, il affirme que « il faut vraiment y aller avec les meufs. Partez du principe qu’une meuf ça kiffe se faire humilier généralement […] La gow elle ne pourra jamais t’oublier, pourquoi ? Bah à cause de l’humiliation », et ajoute qu'une femme « tombe amoureuse de toi quand tu la fumes correctement, quand tu la tues bien. Là elle tombe amoureuse », insiste-t-il. Cette logique va jusqu’à nier l'intégrité de celles qui ne se plieraient pas à ses attentes : « une meuf qui ne fait pas de fellation, c’est une demi-meuf ». Dans une vidéo où il demande « pardon à toutes les skinny [personne maigre - ndlr] de France », il explique : « j’aime quand le sexe ressemble à un combat. En fait, ce que je n’aime pas chez les skinny, c’est vraiment le côté peau sur les os, le côté où on dirait que la meuf ne mange pas. Tu prends le fait que j’ai un gros paff [sexe - ndlr], ajouté au fait que je sois costaud, en fait quand je vois une meuf skinny, je me dis que si je la baise elle va mourir. Je n’ai pas forcément envie de tuer une meuf que je baise parce que sinon je ne pourrais plus la baiser ». La manipulation comme stratégie pour arriver à ses fins Au-delà de la banalisation du viol, l’influenceur diffuse des conseils. Dans une vidéo titrée « comment soulever une meuf qui veut du sérieux : faut lui mettre un pressing », il explique que « ce qui fait tomber une meuf dans le sexe avec un boug [mec - ndlr], c’est vraiment le fait que le boug lui ait mis un pressing sur le fait qu’il avait envie de la ken, et que la meuf se dise : il a trop envie de moi ce mec ». Et si cette stratégie échoue, il conseille une forme de manipulation émotionnelle : « le mécanisme de la jalousie et de la tromperie, qui réveille la libido », affirmant que « le fait qu’elle vous ait imaginé en train de ken une autre meuf, des fois c’est ça qui fait qu’elle aura envie de ken avec vous ». Sa conclusion est limpide : « on n’est pas obligé de la tromper, tu peux juste continuer le pressing […], un pressing stratégique ». Le silence des plateformes TikTok interdit officiellement les contenus « sexualisant, violents ou incitant à la haine ». Pourtant, « Paffman » continue d’y prospérer, sans entrave. Contacté par Déchiffreur, TikTok France n'a pour l'heure pas répondu à nos questions. Face à l’inaction de TikTok, des militantes féministes ont annoncé sur X avoir saisi la faculté des sciences juridiques, politiques et sociales de Lille, où le jeune homme poursuivrait des études de droit. Dans un communiqué, leur collectif estime que ces contenus relèvent d’une « volonté manifeste de nuire » et d’« incitations dangereuses à la violence sexuelle ». Elles appellent les étudiantes de l’Université à « se mobiliser et suivre cette affaire ». Plusieurs étudiantes affirment avoir signalé sur la plateforme Pharos les propos jugés « violents » tenus par l’intéressé, se disant prêtes à « prendre toutes les mesures nécessaires pour qu’il soit sanctionné ». L’Université de Lille a réagi par la voix d’un représentant, qui dit partager leur « indignation » et condamner « ce type de comportement ». Contactés, ni Paffman, ni la ministre du Numérique Clara Chappaz n’ont donné suite à nos sollicitations.
Il apparaît, torse nu, muscles saillants, le regard défiant, devant son smartphone. Sur TikTok, il se fait appeler « Paffman » ou encore « KingPaf ». En quelques semaines, son nom circule dans les sphères les plus sombres du réseau social. Ses vidéos cumulent des centaines de milliers de vues, ses abonnés se comptent par dizaines de milliers, plus de 60 000 au dernier décompte, et son compteur de « j’aime » dépasse les trois millions. Plusieurs heures de vidéos visionnées par Déchiffreur contiennent des séquences qui banalisent le viol, minimisent la notion de consentement et promeuvent des comportements misogynes et sexistes. Plusieurs dizaines de vidéos sont toujours accessibles sur son compte TikTok au moment où nous vous écrivons. Le cabinet d’Aurore Bergé, ministre chargée de l’Égalité entre les femmes et les hommes et de la Lutte contre les discriminations, a indiqué à Déchiffreur avoir effectué un signalement auprès de la plateforme PHAROS ainsi qu’auprès de l’Arcom. La banalisation du viol Dans une vidéo intitulée « comment trouver une meuf [femme ou jeune fille - ndlr] qui nous aime comme on est », il lâche : « moi j’en ai rien a branlé d’être un violeur. Sachez même que si j’avais violé une meuf, je m’en voudrais même pas », et se questionne : « je me suis dit, comment ça se fait que moi j’ai jamais violé une meuf en vrai et j’ai jamais trouvé la réponse ». Face aux réactions, il tente de justifier son propos dans un live. Selon lui, même si une femme refuse à plusieurs reprises, cela ne constitue pas une limite en soit : « On a été dans le même lit et 20 fois elle m’a dit on baise pas, vient on fait pas ça, là j’ai mal. Bah gros je l’ai atomisé. Parce qu’en fait, des fois une gow [femme ou jeune fille - ndlr] ça parle. Mais, quand tu as un cerveau, tu comprends que la gow a envie de ken [avoir des relations sexuelles - ndlr] » « Dans une énième vidéo titrée « comment soulever une meuf qui veut du sérieux : faut lui mettre un pressing », il émet comme conseil que « ce qui fait tomber une meuf dans le sexe avec un boug, c’est vraiment le fait que le boug lui ait mis un pressing sur le fait qu’il avait envie de la ken, et que la meuf se dise : il a trop envie de moi ce mec. » Après avoir indiqué ces propos, il dit que si cela ne fonctionne toujours pas, il faut utiliser « le mécanisme de la jalousie et de la tromperie, qui réveille la libido », avant d’ajouter que « le fait qu’elle vous ait imaginé en train de ken une autre meuf, des fois c’est ça qui fait qu’elle aura envie de ken avec vous », et termine en précisant que « on n’est pas obligé de la tromper, tu peux juste continuer le pressing […], un pressing stratégique. » Dans une autre séquence, l’influenceur va plus loin en proposant de filmer les rapports sexuels. Selon lui, « la seule chose qui peut t’innocenter, d’une fausse accusation de viol. C’est une réelle preuve du consentement de la gow. Le seul moyen pour toi d’être immunisé face aux fausses accusations de viols, c’est d’avoir des sexetapes ». La brutalité et l’humiliation comme ciment des relations Dans l’une de ses vidéos, il affirme que « il faut vraiment y aller avec les meufs. Partez du principe qu’une meuf ça kiffe se faire humilier généralement […] La gow elle ne pourra jamais t’oublier, pourquoi ? Bah à cause de l’humiliation », et ajoute qu'une femme « tombe amoureuse de toi quand tu la fumes correctement, quand tu la tues bien. Là elle tombe amoureuse », insiste-t-il. Cette logique va jusqu’à nier l'intégrité de celles qui ne se plieraient pas à ses attentes : « une meuf qui ne fait pas de fellation, c’est une demi-meuf ». Dans une vidéo où il demande « pardon à toutes les skinny [personne maigre - ndlr] de France », il explique : « j’aime quand le sexe ressemble à un combat. En fait, ce que je n’aime pas chez les skinny, c’est vraiment le côté peau sur les os, le côté où on dirait que la meuf ne mange pas. Tu prends le fait que j’ai un gros paff [sexe - ndlr], ajouté au fait que je sois costaud, en fait quand je vois une meuf skinny, je me dis que si je la baise elle va mourir. Je n’ai pas forcément envie de tuer une meuf que je baise parce que sinon je ne pourrais plus la baiser ». La manipulation comme stratégie pour arriver à ses fins Au-delà de la banalisation du viol, l’influenceur diffuse des conseils. Dans une vidéo titrée « comment soulever une meuf qui veut du sérieux : faut lui mettre un pressing », il explique que « ce qui fait tomber une meuf dans le sexe avec un boug [mec - ndlr], c’est vraiment le fait que le boug lui ait mis un pressing sur le fait qu’il avait envie de la ken, et que la meuf se dise : il a trop envie de moi ce mec ». Et si cette stratégie échoue, il conseille une forme de manipulation émotionnelle : « le mécanisme de la jalousie et de la tromperie, qui réveille la libido », affirmant que « le fait qu’elle vous ait imaginé en train de ken une autre meuf, des fois c’est ça qui fait qu’elle aura envie de ken avec vous ». Sa conclusion est limpide : « on n’est pas obligé de la tromper, tu peux juste continuer le pressing […], un pressing stratégique ». Le silence des plateformes TikTok interdit officiellement les contenus « sexualisant, violents ou incitant à la haine ». Pourtant, « Paffman » continue d’y prospérer, sans entrave. Contacté par Déchiffreur, TikTok France n'a pour l'heure pas répondu à nos questions. Face à l’inaction de TikTok, des militantes féministes ont annoncé sur X avoir saisi la faculté des sciences juridiques, politiques et sociales de Lille, où le jeune homme poursuivrait des études de droit. Dans un communiqué, leur collectif estime que ces contenus relèvent d’une « volonté manifeste de nuire » et d’« incitations dangereuses à la violence sexuelle ». Elles appellent les étudiantes de l’Université à « se mobiliser et suivre cette affaire ». Plusieurs étudiantes affirment avoir signalé sur la plateforme Pharos les propos jugés « violents » tenus par l’intéressé, se disant prêtes à « prendre toutes les mesures nécessaires pour qu’il soit sanctionné ». L’Université de Lille a réagi par la voix d’un représentant, qui dit partager leur « indignation » et condamner « ce type de comportement ». Contactés, ni Paffman, ni la ministre du Numérique Clara Chappaz n’ont donné suite à nos sollicitations.