Il apparaît, torse nu, muscles saillants, le regard défiant, devant son smartphone. Sur TikTok, il se fait appeler « Paffman » ou encore « KingPaf ». En quelques semaines, son nom circule dans les sphères les plus sombres du réseau social. Ses vidéos cumulent des centaines de milliers de vues, ses abonnés se comptent par dizaines de milliers, plus de 60 000 au dernier décompte, et son compteur de « j’aime » dépasse les trois millions.
Plusieurs heures de vidéos visionnées par Déchiffreur contiennent des séquences qui banalisent . . .
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