Depuis la mi-juillet, le projet du budget 2026, qui prévoit près de 44 milliards d’euros d’économies nourrit l’opposition qui orchestre la perspective d’une motion de censure. Les partis de gauche, notamment les socialistes, ont déjà fait savoir qu’ils pourraient soutenir la démarche initiée par La France insoumise si les orientations ne sont pas revues. Le Rassemblement national, lui ne souhaite pas se positionner. François Bayrou a indiqué sa vision de la rentrée : « Il y aura forcément une confrontation entre le réel et les idéologies. ». Pour Emmanuel Macron, le plan budgétaire de son Premier ministre est « lucide et courageux ». Une opposition qui se prépare à l’affrontement Jean-Luc Mélenchon, chef de file de La France insoumise, a appelé vendredi à une grève générale le 10 septembre, transformant l’appel spontané à bloquer le pays en un mot d’ordre plus structuré. Cette mobilisation est pensée comme le prélude à la motion de censure que son groupe déposera le 23 septembre, à la reprise des débats parlementaires. Cette séquence orchestrée révèle l’intricate stratégie d’une opposition qui souhaite capitaliser sur la rue avant de tenter de faire tomber le gouvernement dans l’Assemblée. Le fil narratif de cette rentrée se déploie ainsi comme une fresque où les rapports de force syndicaux et parlementaires s’entrecroisent. La prise de parole de lundi sera scrutée. François Bayrou, en convoquant la presse, souhaite sans doute préciser sa trajectoire. Cette conférence pourrait être perçue comme un passage obligé avant d’affronter la double échéance : la mobilisation du 10 septembre et la motion de censure du 23 septembre.
Depuis la mi-juillet, le projet du budget 2026, qui prévoit près de 44 milliards d’euros d’économies nourrit l’opposition qui orchestre la perspective d’une motion de censure. Les partis de gauche, notamment les socialistes, ont déjà fait savoir qu’ils pourraient soutenir la démarche initiée par La France insoumise si les orientations ne sont pas revues. Le Rassemblement national, lui ne souhaite pas se positionner. François Bayrou a indiqué sa vision de la rentrée : « Il y aura forcément une confrontation entre le réel et les idéologies. ». Pour Emmanuel Macron, le plan budgétaire de son Premier ministre est « lucide et courageux ». Une opposition qui se prépare à l’affrontement Jean-Luc Mélenchon, chef de file de La France insoumise, a appelé vendredi à une grève générale le 10 septembre, transformant l’appel spontané à bloquer le pays en un mot d’ordre plus structuré. Cette mobilisation est pensée comme le prélude à la motion de censure que son groupe déposera le 23 septembre, à la reprise des débats parlementaires. Cette séquence orchestrée révèle l’intricate stratégie d’une opposition qui souhaite capitaliser sur la rue avant de tenter de faire tomber le gouvernement dans l’Assemblée. Le fil narratif de cette rentrée se déploie ainsi comme une fresque où les rapports de force syndicaux et parlementaires s’entrecroisent. La prise de parole de lundi sera scrutée. François Bayrou, en convoquant la presse, souhaite sans doute préciser sa trajectoire. Cette conférence pourrait être perçue comme un passage obligé avant d’affronter la double échéance : la mobilisation du 10 septembre et la motion de censure du 23 septembre.
Depuis la mi-juillet, le projet du budget 2026, qui prévoit près de 44 milliards d’euros d’économies nourrit l’opposition qui orchestre la perspective d’une motion de censure. Les partis de gauche, notamment les socialistes, ont déjà fait savoir qu’ils pourraient soutenir la démarche initiée par La France insoumise si les orientations ne sont pas revues. Le Rassemblement national, lui ne souhaite pas se positionner. François Bayrou a indiqué sa vision de la rentrée : « Il y aura forcément une confrontation entre le réel et les idéologies. ». Pour Emmanuel Macron, le plan budgétaire de son Premier ministre est « lucide et courageux ». Une opposition qui se prépare à l’affrontement Jean-Luc Mélenchon, chef de file de La France insoumise, a appelé vendredi à une grève générale le 10 septembre, transformant l’appel spontané à bloquer le pays en un mot d’ordre plus structuré. Cette mobilisation est pensée comme le prélude à la motion de censure que son groupe déposera le 23 septembre, à la reprise des débats parlementaires. Cette séquence orchestrée révèle l’intricate stratégie d’une opposition qui souhaite capitaliser sur la rue avant de tenter de faire tomber le gouvernement dans l’Assemblée. Le fil narratif de cette rentrée se déploie ainsi comme une fresque où les rapports de force syndicaux et parlementaires s’entrecroisent. La prise de parole de lundi sera scrutée. François Bayrou, en convoquant la presse, souhaite sans doute préciser sa trajectoire. Cette conférence pourrait être perçue comme un passage obligé avant d’affronter la double échéance : la mobilisation du 10 septembre et la motion de censure du 23 septembre.