Selon un porte-parole de la préfecture, au moins « deux personnes » ont été vues effectuer ce geste, capté sur des images circulant sur les réseaux sociaux. Conformément aux directives du ministre de l’Intérieur, la préfète Fabienne Buccio transmettra « tous les gestes et propos répréhensibles » au procureur de la République.
La polémique a rapidement enflé dans le champ politique. Sur X, le coordinateur de La France insoumise (LFI), Manuel Bompard, a mis en cause les autorités : « Comment le ministre de l’Intérieur et la préfecture ont pu autoriser une manifestation dans laquelle on fait des saluts nazis et on scande des slogans homophobes ? (…) Réveillez-vous ! », a-t-il écrit en relayant l’une des séquences
Dans l’après-midi, environ 3 200 personnes ont défilé dans les rues de Lyon jusqu’au lieu où le jeune homme de 23 ans avait été mortellement agressé le 12 février, après une rixe entre l’ultra-droite et l’ultra-gauche. Un cortège où figuraient de nombreux membres de l’extrême droite et groupuscule violents d’ultra-droite proches du Rassemblement National, encadré par un dispositif policier particulièrement dense, et qui s’est déroulé sans incident majeur malgré les dérives signalées en marge de l’événement.
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